Connectez-vous



Qui est en ligne

Nous avons 6 invités en ligne
mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui10
mod_vvisit_counterHier14
mod_vvisit_counterCette semaine97
mod_vvisit_counterLa semaine dernière112
mod_vvisit_counterCe mois382
mod_vvisit_counterLe mois dernier562
mod_vvisit_counterDepuis le 21/09/09187757

En ligne (20 minutes): 1
Votre IP: 23.20.242.166
,
Aujourd'hui: Jui 24, 2017

Sondage du mois

Finale 1ère série PDF Imprimer Envoyer

Martignas s'incline 15 à 13 en concédant une pénalité à la 80ème minute

 LABOUHEYRE 15 - MARTIGNAS 13

1 essai : Kevin Curnier

1 transformation, 2 pénalités : Pierre Girardot

Pour Labouheyre : 5 pénalités

mi-temps 13 - 9

Equipe de Martignas : 1 Alexandre Person, 2 Kevin Curnier, 3 Aymeric Ségovia, 4 Voltan Beharic-Léal, 5 Cyril Welsch (Cap), 6 Aurélien Ferrazza, 7 Sébastien Rose, 8 David Pernot, 9 Mathieu Sore, 10 Guillaume Clause, 11 Thomas Weidler, 12 Nicolas Le Gall, 13 Pierre Girardot, 14 Michaël Curnier, 15 Nicolas Rodrigues. Remplaçants: 16 Emmanuel Vinuesa, 17 Julien Dubost, 18 Frédéric Lasbasses, 19 Sébastien Jonathas, 20 Loïc Constantin, 21 Julien Menaud, 22 David N'Zi.

 

On en dit des choses... Certaines sont vrai d'autres pas !

On dit qu'un match n'est jamais gagné avant le coup de sifflet final. C'est vrai! Martignas gagnait en entrant dans la 80ème minute de jeu et après... On dit : jamais deux sans trois. C'est faux! Nos joueurs ne seront pas champions de Côte d'Argent pour la troisième année consécutive. On dit que c'était la fête du Rugby ce dimanche à Ychoux. C'est vrai! Il faisait beau, il y avait du monde, une bandas, de l'ambiance, le match était plaisant, indécis, joué dans un bon état d'esprit. C'était bien la fête du Rugby. On dit que le Rugby est une grande famille. Pas tout à fait vrai, pas tout à fait faux. Ce qui vaut dans certains lieux ne vaut pas dans d'autres. Le jour où les bénévoles des clubs finalistes titulaires de la carte FFR, le jour où les joueurs absents de la feuille de match le jour de la finale mais ayant contribué à l'accession à celle-ci entreront gratuitement au stade se sera vrai. C'est encore faux aujourd'hui.

Le match avait bien commencé  pour les hommes du Président Arriaga. Dès le coup d'envoi, ils s’installent dans le camp landais et exercent une domination territoriale. Pierre Girardot tente un drop qui ne passe pas. Sur un plaquage dangereux les girondins obtiennent une pénalité.

Ce sera une pénal touche. Sur celle-ci David Pernot s'envole capte la balle, le maul s'organise.

L'action sera bloquée. Il y aura une nouvelle pénalité,

une nouvelle touche, une mêlée, un regroupement des avants, une poussée collective qui s'achèvera dans l’en but landais pour le seul essai du match signé Kevin Curnier.

Pierre Girardot transformera. 7-0. Ça débutait plutôt bien pour nos couleurs. Labouheyre ne baisse pas les bras cherche à dynamiser le jeu, utilise la largeur du terrain en jouant avec ses trois-quarts. Une tentative de drop ne donne rien, l'arbitre revient à une position de hors jeu et octroi une pénalité. Les landais réduisent le score. 7-3. Quelques minutes plus tard le même scénario se reproduit de l'autre côté cette fois. Tentative de drop, contre, une pénalité s'en suit. Pierre Girardot ajoute 3 points. 10-3 à la 16ème minute. Les Bouheyrots repartent à l'assaut du camp martignassais. Les riverains de la Jalle défendent bien, écartent le danger par de longs coups de pied chaque fois qu'ils le peuvent, lors d'une incursion chez les verts, ils obtiennent une nouvelle pénalité et Pierre Girardot porte la marque à 13-3.

A partir de là les landais vont asseoir leur domination territoriale sur cette première mi-temps. Ils vont alimenter leur ligne arrière, initier quelques belles envolées qui auraient pu aller à dame sans la bonne défense des noirs ou quelques fautes de main notamment sur un deux contre un qui semblait imparable. Le danger est de plus en plus pressant d'autant que Martignas va devoir jouer en infériorité numérique suite au carton jaune récolté par Alex Person. Le pack doit se réorganiser. David Pernot sort et Julien Dubost remplace Alex au fauteuil d'orchestre. L'essai chauffe, la défense est courageuse et efficace. Labouheyre obtient une pénalité et préfère la jouer à la main plutôt que de la tenter, cela ne donnera rien. Ce n'est que partie remise. La domination des verts sera concrétisée par une pénalité face aux poteaux. 13-6. Alexandre Person revient, les noirs sont de nouveau au complet. Pas pour longtemps, Voltan Bearic-Leal écope d'un carton blanc et sort pour dix minutes. Labouheyre bénéficiera de deux nouvelles pénalités l'une ne passera pas, l'autre oui. 13-9 ce sera le score à la mi-temps. A la reprise Labouheyre recommence à dominer. L'essai chauffe, Martignas se dégage. Pierre Girardot effectue une percée mais se fait bloquer. On revient dans le camp des noirs, l'un d'eux est surpris en position de hors jeu. Pénalité. Trois points. L'avance fond comme peau de chagrin. 13-12. Martignas sonne la charge par ses avants qui s'installent dans le camp opposé. Le pack progresse.

A deux reprises les supporters des bords de Jalle croient à l'essai, à deux reprises un bras, une jambe landaise se trouve entre le sol et le ballon.

On dit jamais deux sans trois. C'est faux. La domination ne s'est pas concrétisée, il n'y aura pas de troisième chance. Ce sera sans doute le tournant du match. Les spectateurs placés à hauteur des vingt deux de Labouheyre auront besoin de jumelles pour voir la fin du match, le jeu se situera désormais presque exclusivement dans le camp martignassais. Les poulains de Stéphane Debrié et Julien Bourdoncle essaieront de se dégager, de porter le danger loin de leur base par de longs coups de pied qui hélas se sont souvent transformés en ballons de relance. On dit que lorsqu'un plan est bien établi le réaliser est facile. C'est faux!. Les consignes sont claires, leur application souvent confuse. Les bouheyrots obtiendront deux pénalités qui ne leur permettront pas de prendre le score. Bien que dominés les martignassais peuvent croire en leur étoile car ils résistent vaillamment, ils ont mis les barbelés, plus que quelques secondes dans le temps réglementaire et c'est bon. Labouheyre ne veut pas repartir sans le bouclier, le drop de l'espoir est tenté avec l'énergie du désespoir. Il passe à côté. L'arbitre revient à une faute. La tentative de pénalité est difficile le buteur en a raté qui semblaient plus abordables. Elle passe. 15-13. Les banlieusards bordelais joueront leur va-tout dans le temps additionnel. Les lignes arrières verront enfin le ballon. Nicolas Rodrigues tentera un petit par dessus pour lui-même qui ne donnera rien.

Trop tard.  Labouheyre  a  gagné. Martignas a perdu. Sur l'ensemble du match ce n'est que justice. On dit seule la victoire est jolie. C'est vrai car la défaite laisse toujours un goût amer et des regrets. Mais on dit aussi qu'à quelque chose malheur est bon. C'est vrai! Car c'est dans la défaite que se forgent les futures victoires. Le club est en 32ème de finale du championnat de France de 1ère série. Qui l'eût cru lorsque le président Arriaga a pris les rênes du club? Lui seul, sa femme et deux ou trois admirateurs inconditionnels. Quand il disait : «on peut  construire un  bon club territorial à Martignas » on lui disait : C'est faux!. Aujourd'hui on lui dit : C'est vrai! On dit aussi que le meilleur est à venir. Et si c'était vrai???

 

 Quelques actions

 

 
Bannière